Perdre sa liberté, sa langue, son identité

Publié le 2.6.22
Après 3 mois d’un siège d’une rare violence qui a dévasté Marioupol, qu’on estime détruite à 90 %, les forces russes en ont pris le contrôle ce 20 mai.
Les occupants ont annoncé, à peine quelques jours plus tard, que l’année scolaire serait prolongée jusqu’au 1er septembre, privant ainsi les enfants encore présents sur place de leurs vacances d’été. Ces semaines supplémentaires seront dédiées à des cours de langue et de littérature russe, d’histoire russe et de mathématiques en russe afin de leur permettre à « la rentrée » de suivre le programme scolaire russe.
Le but principal étant la dé-ukrainisation des enfants, faire disparaître à terme la langue et la culture ukrainiennes.
Ainsi, après l’horreur et la terreur, la perte douloureuse de proches, de leur liberté, de leur vie d’enfant, les élèves de la ville martyre de Marioupol vont encore perdre leur langue et leur culture, leur identité propre en quelque sorte.
Mais, il s’agit là d’identité humaine qu’on peut nous prendre, contrairement à notre identité spirituelle qui nous appartient de manière intrinsèque. Tout comme rien ne peut nous séparer de l’amour de Dieu, rien ni personne ne peut ni ne pourra jamais nous voler notre identité en Christ. Par son plan de Rédemption pour restaurer la relation brisée lors de la chute, Dieu nous a accordé le salut au travers de son Fils unique, Jésus. Il nous a témoigné un tel amour afin que nous puissions être appelés enfants de Dieu. Il nous a délivrés de notre état d’esclaves pour faire de nous ses filles et ses fils et aussi, par sa grâce infinie, ses héritiers.
2 Corinthiens 6.18

Je serai pour vous un père et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur Tout-puissant.

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