chaque semaine l'Ère du temps en lien avec l'actualité

Une vie à crédit

Publié le 18.8.22
Depuis le 29 juillet dernier, l’humanité tout entière vit à crédit : nous avons épuisé les ressources que notre planète peut produire en une année !

Cela signifie que nous avons consommé plus de ressources renouvelables que la Terre n’est capable d’en produire ; que nous avons rejeté plus de CO2 dans l’atmosphère que les océans et les forêts ne peuvent en absorber, prélevé plus de poissons dans les océans et les fleuves et abattu plus d’arbres que les capacités de régénération naturelle ne peuvent compenser.

En 1971, nous étions apparemment plus raisonnables dans notre consommation et bien moins nombreux sur notre planète qui couvrait alors nos besoins jusqu’au 25 décembre. En l’an 2000, nous avions perdu 3 mois : nous commencions à vivre à crédit dès le 25 septembre. Et depuis lors nous perdons chaque année quelques jours, excepté en 2020 puisque la pandémie du Covid et les divers temps de confinement et fermetures ont mis un frein à notre surconsommation.

Cette année, c’est le Qatar qui a eu le déshonneur de figurer à la première place en février déjà, suivi de près par le Luxembourg et ensuite le Canada et les USA en mars. La plupart des pays européens arrivent au bout de leurs ressources entre avril et mai. Et chaque année, la date fatidique avance, inexorablement…

Et, malgré tous les signaux d’alarme, nous continuons notre course effrénée à la consommation, en quête de plaisirs censés nous apporter un bonheur hypothétique.

Pourtant, Dieu, dans sa bonté infinie, avait créé un monde parfait, qui se suffisait à lui-même, qui se régulait de lui-même, qui se régénérait naturellement et, dans son amour infini, Il a confié à l’être humain la tâche de prendre soin de sa précieuse création. Malheureusement, à un moment donné, le cahier des charges a dû être égaré et « prendre soin » a été transformé en « profiter à outrance ».

Cependant, malgré tous les outrages que nous lui infligeons, la nature nous émerveille jour après jour par la diversité de ses beautés, par sa perfection, par sa capacité à s’adapter. Elle reste, tout entière, un hymne à la gloire de son Créateur.

Alors, revenons à l’essentiel et rappelons-nous que c’est Dieu lui-même qui, lorsqu’il plaça l’être humain dans le jardin d’Éden, lui ordonna de le cultiver et le garder. Et cela s’adresse aussi à nous, aujourd’hui plus que jamais : prenons soin de ce cadeau inestimable qu’est notre Terre !
Genèse 2.15

L’Éternel Dieu prit l’homme et le plaça dans le jardin d’Éden pour le cultiver et le garder.

J'aime, je partage
J'aime, je partage

Ce site utilise des cookies pour mesurer l’audience afin d'optimiser et personnaliser son contenu. Notre but est d'améliorer votre expérience utilisateur. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies.