Actes 9.33-34

33Là, il trouve un homme appelé Énée. Cet homme est couché sur son lit depuis huit ans, il est paralysé. 34Pierre lui dit : « Énée, Jésus-Christ te guérit ! Lève-toi et fais toi-même ton lit ! » L'homme se lève tout de suite.

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Actes 9.32-43

32Pierre voyage dans tout le pays. Un jour, il va chez les croyants qui habitent à Lydda. 33Là, il trouve un homme appelé Énée. Cet homme est couché sur son lit depuis huit ans, il est paralysé. 34Pierre lui dit : « Énée, Jésus-Christ te guérit ! Lève-toi et fais toi-même ton lit ! » L'homme se lève tout de suite. 35Tous les habitants de Lydda et de Saron voient cela, alors ils se tournent vers le Seigneur. 36À Joppé, il y avait une femme croyante appelée Tabita. En grec, on traduit ce nom par « Dorcas », ce qui veut dire « gazelle ». Elle passait tout son temps à faire le bien et à aider les pauvres. 37Un jour, elle tombe malade et elle meurt. On lave son corps et on le met dans une pièce en haut de la maison. 38Les disciples de Joppé apprennent que Pierre est à Lydda, et Lydda n'est pas loin de Joppé. Alors ils envoient deux hommes pour dire à Pierre : « S'il te plaît, viens vite chez nous ! » 39Pierre part avec eux tout de suite. Quand il arrive, on le conduit dans la pièce en haut de la maison. Toutes les veuves s'approchent de lui en pleurant. Elles lui montrent les chemises et les vêtements que Dorcas faisait quand elle vivait encore. 40Pierre fait sortir tout le monde, il se met à genoux et il prie. Ensuite, il se tourne vers le corps et dit : « Tabita, lève-toi ! » Tabita ouvre les yeux et, quand elle voit Pierre, elle s'assoit. 41Pierre lui prend la main et l'aide à se lever. Ensuite, il appelle les croyants et les veuves et il leur montre Tabita vivante. 42Tous les habitants de Joppé apprennent ce qui s'est passé, et beaucoup se mettent à croire au Seigneur. 43Pierre reste assez longtemps à Joppé. Il habite chez Simon, un artisan qui travaille le cuir.

Un homme, Enée !

Le « fais toi-même » est étonnant. Je ne sais plus à quel âge les petits enfants veulent absolument faire les choses par eux-mêmes. Mais je me souviens bien de cette phrase, alors que le parent (moi) essayait d’aider : « Non, c’est moi qui fais » suivi d’un : « moi tout seul ». C’est une immense force de vie, de foi et de combativité positive qui habite l’enfant, bien qu’il ne s’en rende pas compte. Puis la vie va et l’on se retrouve parfois paralysé depuis 2, 8 ou 30 ans, dans un domaine ou un autre.

Et là, on aimerait tellement que quelqu’un fasse quelque chose pour nous, même à notre place. Quelqu’un ou Dieu lui-même.

Le jour de sa guérison Enée est né, il est re-né. Mais c’est à lui de se lever et de faire son bagage pour aller marcher dans sa vie.
Vis-Le

Questions

Dans quel domaine suis-je paralysé ? Peut-être Jésus m’a-t-il déjà guéri et je ne le sais pas ! Dans quel domaine est-ce que je dois me lever ?
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