1 Rois 16.32-33
32À Samarie, il construit un temple pour Baal. Là, il fait dresser un autel pour les sacrifices 33et place un poteau sacré. En faisant cela, il provoque la colère du Seigneur, Dieu d’Israël, encore plus que tous les autres rois d’Israël avant lui.
Akab, roi d’Israël
29La trente-huitième année où Asa est roi de Juda, Akab, fils d’Omri, devient roi d’Israël. Il est roi à Samarie pendant 22 ans. 30Mais Akab fait ce qui est mal aux yeux du Seigneur, encore plus que tous les autres rois avant lui. 31Il n’imite pas seulement les péchés de Jéroboam, fils de Nebath, il se marie aussi avec Jézabel, fille d’Etbaal, roi des Sidoniens. Il adore alors le dieu Baal, et se met à genoux devant lui. 32À Samarie, il construit un temple pour Baal. Là, il fait dresser un autel pour les sacrifices 33et place un poteau sacré. En faisant cela, il provoque la colère du Seigneur, Dieu d’Israël, encore plus que tous les autres rois d’Israël avant lui.
34À cette époque-là, un homme de Béthel, appelé Hiel, reconstruit la ville de Jéricho. Mais quand il creuse ses fondations, cela lui fait perdre son fils aîné, Abiram. Quand il pose les portes de la ville, cela lui fait perdre son fils plus jeune, Segoub. C’est ce que Josué, fils de Noun, a annoncé de la part du Seigneur.




Adorer Baal, le dieu de la prospérité ou Ashéra, la déesse de la fécondité, c’est faire ressembler la vie humaine à la prospérité ou à la fécondité. C’est croire que la vie humaine n’a de valeur que par la prospérité ou par la fécondité. C’est réducteur, et au final, déshumanisant !
Cela met Dieu en colère, parce que l’image que nous portons en nous-mêmes, c’est la sienne. L’adorer, chercher à lui ressembler, c’est là notre vocation. Et c’est aussi comme cela que nous goûtons pleinement à notre humanité.